Description
ÉPUISÉ Critique imaginaire – et combien hilarante – du livre de Stendhal, où l’on apprend que la parme mal chartrée peut sentir la violette.Extrait C’est une belle et triste histoire, que nous raconte M. Stendhal dans son dernier feuilleton: l’histoire d’une jeune Italienne appelée Sanseverina, c’est-à-dire, en français, Mademoiselle Saint-Séverin.Elle aime un beau jeune homme, qui s’appelle Fabrice. Mais celui-ci, à peine devenu son amant, se fait séduire et enlever par un monsieur très riche nommé Napoléon.Mais ce lâche abandon ne lui porte pas bonheur. A peine devenu l’amant de Fabrice, Napoléon est arrêté, à Fontainebleau, par la police anglaise, inculpé d’outrage aux bonnes mœurs, condamné aux travaux forcés et envoyé à l’île d’Elbe.Fabrice, qui l’aime toujours, parvient à le faire évader. Revenus en Europe, les deux hommes reprennent leur vie commune et, pendant cent jours exactement, font les quatre cents coups, ce qui suppose quatre coups par jour pendant trois mois et une semaine. Cela n’a l’air de rien, mais essayez pour voir!Bien entendu, Napoléon est arrêté de nouveau, à Waterloo cette fois, qui est la traduction de Fontainebleau en flamand, toujours par la police anglaise. De nouveau condamné, on l’envoie dans la petite île de Sainte-Hélène, au large de la côte angolaise (ce qui veut dire anglaise dans le dialecte africain). Une fois là, il meurt, et Fabrice reste seul.C’est alors qu’il revient à de meilleurs sentiments. Sans argent, sans amis, sans avenir, il se rappelle enfin sa petite amie d’autrefois, la gentille Saint-Séverin, si douce, si courageuse, si brave… Avec un peu de chance, elle pourrait l’aimer encore… Il s’en retourne, pour la voir, dans son Italie natale.Mais elle, pendant ce temps, qu’est-elle devenue?
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