Description
Des inconvénients de
l’hypertrophie clitoridienne, et quelques considérations physiologiques et morales
sur la décadence génitale, par un des grands spécialistes du XIXe. Tout un programme !ExtraitDES CAUSES DE LA STÉRILITÉ CHEZ LA FEMME ET DES MOYENS PROPRES À LES COMBATTRE.L’appareil génital de la femme occupant une plus grande étendue que celui de l’homme, il devient, par cela même, sujet à des affections plus fréquentes. Parmi les maladies qui peuvent causer la stérilité, les unes peuvent se guérir, les autres sont incurables. Néanmoins, la femme ne doit jamais se désespérer des insuccès d’un traitement médical ; car il arrive, quelquefois, que la nature, plus forte que l’art, octroie à la femme la fécondité dont elle était privée.Du clitoris. — La longueur excessive de cet organe n’est pas, à strictement parler, une cause de stérilité, lorsque les autres parties de l’appareil génital sont bien conformées ; cependant on a observé, en général, que le développement excessif de cet organe rendait les femmes indifférentes aux caresses de l’homme et les portait à rechercher avec empressement la société des femmes. La volupté clitoridienne est, pour ces sortes de femmes, nommées tribades chez les anciens, un besoin impérieux qu’accroît incessamment le délire de leur imagination : très-lascives dans leurs jeux érotiques, elles s’entourent de maîtresses et se montrent d’une jalousie peu commune. Le vice de la tribadie était beaucoup plus fréquent autrefois qu’il ne l’est aujourd’hui ; les noms des Saphio. Eléphantis, Cottyto, Dionée, Phylénis, etc., sont venus jusqu’à nous entachés de cette triste célébrité.Lucien, dans ses Dialogues, raconte une scène des plus lubriques entre une tribade et sa maîtresse. Juvénal déclame contre plusieurs Romaines, entre autres Lofella et Medulina, qui souillaient les autres femmes de leurs embrassements virils. Célius Aurelianus en parle sous l’épithète de titilleuses, et Plaute sous celle de frotteuses, de gratteuses.
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