Description
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Attention, public averti (plus de 18 ans)! En couverture, peinture de Jean-Jacques Gévaudan: la Tentation de saint Antoine. Chouchenn, artichauts géants et binious dans le désertDans une Breta-h-ne post-atomique, une bande de méchants mutants pas beaux, les Efelbays, rançonne un village de pêcheurs, Plouc-off.Chargé de recruter des mercenaires pour organiser la défense des villageois, Maël Carhaix dégote une troupe de no’landers aguerris: Hubert Plancoët, le roi des Triskels, et son dromadaire Stivel; les frères Nucléiques, des teignes montées sur double-pégason; la mystérieuse Alice, qui semble immortelle; Jeanne la Rousse à la hachette vindicative; sans oublier Jaquette Elias, lamentable écrivain public, et son dromadaire Orgueil.Pour une poignée de cocos («des vrais, pas des flageolets» précise Maël Carhaix), accepteront-ils de chasser les Efelbays? Dans la mêlée, parviendront-ils à garder leurs chapeaux ronds bien droit au sommet du crâne (le soleil cogne dur dans le désert)? Éviteront-ils les pièges sournois de l’atomiste et de ses dieux Aidéhef et Céha?Extrait«Les Efelbays s’arrêtèrent sur la place. Le vieux Carhaix s’avança vers eux, accompagné de son fils et de quelques ancêtres chenus.– Alors, vieux débris, grinça Le Folgoët, que nous proposes-tu au menu? Quelques vers pilés? de la farine d’artichaut avariée? des filles tournées ou du poisson pourri? Parle!– Mes bons messieurs, chevrota le patriarche, nous ne sommes que de pauvres pêcheurs et vivons au rythme de la mer: elle nous nourrit quand elle le désire et le poisson sait déjouer les mailles des filets…Le Folgoët éclata de rire, c’est-à-dire que son sourire s’agrandit jusqu’à dépasser largement les oreilles et finit par se rejoindre dans le cou.– Vieux brigand! tu sais bien que ce n’est pas ton foutu poisson qui m’intéresse… Nous t’avons toujours traité avec beaucoup d’égards, ainsi que les habitants de ce village dont nous n’avons pas rasé les maisons ni piétiné les paillassons. Notre chef, Breiz Armor, veut se montrer encore plus magnanime: dépose demain matin, à l’entrée du village, cent litres de bibine et dix femmes bien nourries et nous nous dispenserons de piller ton tas de boue.»Première édition: la Brigandine, 1982. Le texte intégral des Celtes mercenaires est
disponible (cliquer sur le bouton « extrait
pdf »), avec contribution libre, à partir de 0 € pour les
radins.Attention: les bonus ne sont présents que dans la version
papier.
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